Le choix d'un mot - Emmanuel Macron

Le choix d'un mot - Emmanuel Macron

Émile a demandé à Renaud Dutreil (promo 84) de choisir un mot, mais pas n’importe lequel : il se devait d’être politique. L’ancien ministre, aujourd’hui entrepreneur, a immédiatement jeté son dévolu sur un nom propre : Emmanuel Macron. Que nos lecteurs n’y voient aucun soutien officiel de la rédaction… mais comment censurer les louanges qui s’adressent à un ancien élève !    

Emmanuel Macron, par Renaud Dutreil (promo 84)

L’élection présidentielle de 2017 sera-t-elle uniquement le retour et l'affrontement des intermittents du pouvoir ? De Mélenchon à Le Pen en passant par les cases PS, Centre et Républicains, les candidats alignés sont des vétérans de la politique. Ils en ont tiré leurs revenus, leur carrière, leur connaissance du monde et des hommes. Tous, ou presque, ont échoué lorsque le pouvoir leur a échu. Mais ils reviennent. Inlassablement. Et puis tout à coup, comme pour dissiper l’ennui de cette élection entre professionnels de la politique, arrive Emmanuel Macron. Une irruption, aussitôt crainte et dénoncée par celles et ceux qui estiment que l’élection présidentielle est leur chasse gardée. L’entreprise d’Emmanuel Macron est audacieuse. Elle est originale. Elle ranime l’espoir. En quelques mois, elle a coalisé des Français de tous les horizons politiques, qui croient possible de réconcilier la France avec le succès, avec l’Europe, avec la mondialisation, avec l’égalité des chances, avec l’esprit d’entreprise et d’innovation, avec le progrès par l'éducation. Moi qui ai consacré 15 ans de ma vie à la République, et qui n’ai aucune confiance dans les professionnels du vieux jeu, je sens la République, tout à coup, réveillée, ragaillardie, étonnée d’avoir encore cette ressource : un jeune candidat, qui pourrait faire le job mieux que les autres. Ou tout simplement : juste faire le job. La France se regarde toujours dans la personne de son président de la République. Voilà longtemps qu’elle n’ose se regarder dans ce miroir. Macron, c’est le retour de la confiance. Pas un programme jeté à la face des gens et dont on sait qu’il ne sera pas appliqué. Une confiance sereine et déterminée, qui peut se diffuser partout, et nous faire sentir combien il est bon d’être un grand peuple. La confiance est l’énergie qui rend tout possible. J’espère que les Français saisiront cette chance : se mettre en marche. 

Le coq, le pigeon et la brebis, par Anne Roumanoff

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Dissertation - Peut-on apprendre à oser ?

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