Dessin de couverture : Adrià Fruitos

Dessin de couverture : Adrià Fruitos

Découvrez sans tarder un aperçu du numéro de rentrée d’Émile !

Ces dernières années, la montée du péril écologique a fait émerger une série de travaux et de discours sur l’imminence de la fin du monde - ou en tout cas de notre monde. Dans ce numéro, Émile a souhaité passer au crible ces théories de l’effondrement, rassemblées sous l’appellation « collapsologie ». Que faut-il penser de ce discours apocalyptique ? Ces théories n’ont-elles pas toujours existé ? Avons-nous encore le temps de changer de modèle de société pour éviter la catastrophe ? Comment imaginer un nouveau monde ? Nous vous proposons un grand dossier sur le sujet avec notamment un débat entre François Gemenne, chercheur en géopolitique de l’environnement, et Agnès Sinaï, journaliste spécialiste des questions environnementales et de la décroissance, fondatrice de l’Institut Momentum.

Également au sommaire de ce magazine, un dossier sur les femmes qui ont marqué l’histoire de Sciences Po. Découvrez le portrait de ces pionnières : de la duchesse de Galliera, première mécène de l’école, à Hélène Carrère d’Encausse, la soviétologue devenue immortelle, en passant par l’inoubliable Bianca Jagger ou encore Suzanne Bastid, la toute première femme professeure à Sciences Po.


L’apéro littéraire d’Aurélie Filippetti et de Frédéric Beigbeder : humour, politique et utopie.

 

Émile les a réunis pour la première fois. Le lieu de cette rencontre ne pouvait pas être autre que Saint-Germain-des-Prés, le quartier de Simone de Beauvoir et des éditeurs, mais aussi celui de SciencesPo. Frédéric Beigbeder (promo 88) est un ancien élève, Aurélie Filippetti y enseigne.

Nous les avons installés à la plus belle table du Beau Regard, nouveau lieu branché à quelques mètres du Flore, tout à la fois restaurant, bar et cinéma. En quelques minutes, les rires ont fusé, comme lors d’un apéro entre vieux amis. Littérature, politique, exercice du pouvoir, état du monde...
Dialogue sans filtre entre deux figures culturelles.

Photos : Aglaé Bory

 
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Paris, image appartement au projet #MakeOurPlanetGreatAgain, © Chris Morin-Eitner 2017 Courtesy Galerie W

Paris, image appartement au projet #MakeOurPlanetGreatAgain, © Chris Morin-Eitner 2017 Courtesy Galerie W

 

L’environnement est en danger, le rythme d’extinction des espèces est sans précédent… Pour les collapsologues, ces spécialistes de la théorie de l’effondrement, il n’y a aucun doute : notre civilisation va péricliter. Dans ce dossier, Émile dissèque nos peurs et explore les utopies post-effondrement. Découvrez les enjeux de la collapsologie et son lien particulier avec le cinéma.

 

Entretien croisé - En finir avec la fin du monde ?

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Agnès Sinaï s’interroge sur le monde d’après

et la nécessaire transformation de nos sociétés. François Gemenne considère,

de son côté, que l’effondrement a déjà commencé dans les pays les plus vulnérables et que le dérèglement climatique ne fait qu’accentuer les inégalités déjà existantes.

Photo : Aglaé Bory

Analyse - Panorama des penseurs de l’apocalypse

L’imaginaire de l’effondrement ne cesse d’être repris, transformé et

diffusé par des courants qui n’ont parfois pas grand-chose en commun.

La prolifération de ces discours n’est pas sans effet sur les sociétés

qu’ils traversent : désillusions, inquiétudes fatalistes ou motivation à agir.

Pieter Brueghel l’Ancien, Le Triomphe de la Mort

Éclairage - Filmer la fin du monde

 
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Spectacle grandiose garanti, l’apocalypse s’est imposée comme un genre à part entière de

l’histoire du cinéma. De La Cité foudroyée en 1924 à Hunger Games en 2012, les films et séries

apocalyptiques témoignent des peurs et des idéologies qui marquent leur temps.

Mel Gibson dans le film Mad Max de George Miller (1979)

 

Crédits illustration : Stéphanie Samper/Sciences Po

Crédits illustration : Stéphanie Samper/Sciences Po

 

Elles s’appellent Maria, Miriam, Hélène ou encore Suzanne… Elles ont marqué, chacune à leur manière, l’histoire de Sciences Po et parfois même, celle de la France. Émile a choisi de vous raconter la vie de ces pionnières qui ont contribué à façonner le prestige de l’École.

 

Andrée Viénot, ministre féministe et femmes de lettres

La duchesse de Galliera, première mécène de la rue Saint-Guillaume

Maria Brignole-Sale de Ferrari duchesse de Galliera avec son fils Filippo , Léon Cogniet, 1856

Maria Brignole-Sale de Ferrari duchesse de Galliera avec son fils Filippo, Léon Cogniet, 1856

Andrée Viénot dans le troisième gouvernement de Léon Blum (1946)   Photo : Keystone-France / Gamma-Rapho via Getty Images ©

Andrée Viénot dans le troisième gouvernement de Léon Blum (1946)

Photo : Keystone-France / Gamma-Rapho via Getty Images ©

 

Bianca Jagger, de la politique au rock

Hélène Carrère d’Encausse, l’Immortelle de Sciences Po

Hélène Carrère d’Encause à l’Académie française   Photo : Manuel Litran - Paris Match ©

Hélène Carrère d’Encause à l’Académie française

Photo : Manuel Litran - Paris Match ©

Bianca Perez-Mora Macías, 26 ans, le jour de son mariage avec Mick Jagger, le 12 mai 1971   Photo : Jean-Claude Deutsch - Paris Match ©

Bianca Perez-Mora Macías, 26 ans, le jour de son mariage avec Mick Jagger, le 12 mai 1971

Photo : Jean-Claude Deutsch - Paris Match ©


Tous ces articles (et bien d’autres) seront à retrouver dans le numéro 17 d'Émile, disponible en octobre 2019.

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