La large victoire d’Emmanuel Macron marque, au regard de l’histoire longue de l’élection présidentielle en France, une étonnante rupture. Au-delà de la rupture générationnelle qui n’en est pas tout à fait une puisque le premier Président de la République, Louis Napoléon Bonaparte, élu par le peuple en 1848 avait 40 ans, ce sont d’autres ruptures qui sont à l’œuvre
Grands observateurs de la vie politique française, quatre Alumni ont accepté de raconter un moment fort vécu au 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré. Une adresse où le temps est suspendu, souligne Laurent Joffrin, et où la tragédie n’est jamais loin, rappelle Raphaëlle Bacqué.
Emmanuel Macron est revenu enseigner à Sciences Po, en Prep'ENA, quelques années après son diplôme. Un de ses élèves de l'époque, Samir Hammal, devenu administrateur du Sénat, se souvient de ses cours.
mile vous emmène dans les coulisses de l’Élysée, à la rencontre de ceux qui y travaillent. Qui sont les personnes clés et quelles sont leurs responsabilités dans les décisions prises au sommet de l’État ? Quelles relations le président entretient-il avec ses collaborateurs ? Le président façonne-t-il l’Élysée à son image ou bien le château est-il un lieu immuable où l’on ne fait que passer ?
Mercredi soir, les deux finalistes de l'élection présidentielle s'affrontaient en direct à la télévisions devant 15 millions de français. Boucherie, pugilat, rixe... les mots fleurissent dans la presse pour décrire cet affrontement qui restera dans les annales. Qu'en ont pensé les Sciences Po ?
Un président réélu qui s’effondre au début de son second mandat, une absence totale de majorité au Parlement, une cohabitation étrange… Le journaliste et romancier Thomas Bronnec nous livre une fiction à l’ambiance crépusculaire, dans laquelle aucun nom n’est réel, ce qui laisse libre cours à notre imagination…
A l'approche du second tour, la rédaction d'Émile a diligenté un sondage auprès de la communauté des Sciences Po. Plus de 5.000 étudiants et alumni ont pris le temps d'y répondre et les chiffres qui en ressortent en sont étonnants !
Dans les couloirs de l'Assemblée nationale l'inquiétude des représentants du PS et de LR au regard des résultats du premier tour ne fait que grandir. Les députés sortants s'agitent, analysent les retours circonscription par circonscription...Qui sauvera sa peau, quels sont les ténors de ces partis les plus en difficultés, c'est ce que nous dévoile l'infiltré cette semaine...
Anne-Sophie Mercier, journaliste au Canard Enchaîné, et Dominique Lecourt, philosophe, échangent autour de la notion de transparence en politique. Une thématique qui, du fait de l'affaire Fillon, a été au centre de la campagne que nous venons de vivre.
Notre plume de droite, Erwan Le Noan, s'alarme des résultats du premier tour qui "suscitent de sérieuses interrogations, voire de vives inquiétudes". Il imagine également différents scenarii sur la recomposition du paysage politique à l'approche des législatives.
Souvent décriés, en permanence commentés, les sondages prennent le pouls de l’actualité politique. La dernière campagne présidentielle en est l’un des innombrables exemples. Le sondeur Jérôme Saint-Marie, président de Polling Vox, échange avec son collègue Emmanuel Rivière, directeur général de Kantar Public (ex TNS Sofres) sur les atouts, mais aussi les points faibles, de ces études qui ont rythmé bien des élections.
À l'occasion de la campagne présidentielle, Émile replonge dans ses archives et vous fait (re)découvrir une interview de Manuel Valls. Interviewé en 2017 par la Revue des Sciences Po, il évoquait notamment sa volonté de passer à une VIe République.
Education, healthcare, gender equality… The “Swedish Model” is used as a point of comparison with the French in many regards, often at the expense of the latter. But what about its political life? Lou Marilier (prom 15), correspondent in Stockholm, takes us on a fascinating journey into what this model means in terms of transparency and exemplarity, and what has helped keep it alive and well.
Nous sommes aujourd'hui le 21 avril. Ce jour-là, il y a quinze ans, Jean-Marie Le Pen se qualifiait pour le deuxième tour de l'élection présidentielle. C'était il y a longtemps et pourtant c'est comme si rien n'avait changé.